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28 novembre 2005

Ca n'arrive qu'à moi (dans la série "elles ont riqué le bachat")

Un mec me propose 400 € pour que je le baise 4 fois par mois. C'est pas spécialement un canon... loin de là, mais ça se réflechit, non ?

Extraits :

Lui [18:30] à louer?

Moi [18:31] faut voir

Lui [18:31] alors voyons

Moi [18:32] lol; question de principe, le trip me fait kiffer

Lui [18:33] alors kiffons ! t ou ds le 17? trips?

Moi [18:33] la bonne réponse c'est "alors tripons ?"
j'ai juste ??

lui [18:34] oui 1/0! alors trippons

Moi [18:40] pics ?

Lui [18:40]

Moi [18:43] yeah ! |en fait il est très gros et très laid]et tu cherches quoi comme produit ?

Lui [18:47] du pur [censuré]

Moi [18:48] j'ai en stock, mais c'est un produit rare, donc cher

Lui [18:50] j'aime le frais et tu aimes [censuré] ou pas?

Moi [18:50] m'en cogne

Lui [18:51] t'en cogne? c'est à dire?

Moi [18:54] m'en fous

Lui [18:55] cool! libre now pour me [censuré]? combien pr [censuré] regulier 1 fois par semaine après [censuré] ? prêt à te filer salaire mensuel si o nse voit 1 fois par semaine pour[censuré]regulier

Moi [18:57] non/ on renverse la question : combien es-tu prêt à mettre et je te dirai si ça va

Lui [19:04] 400 par mois?

Moi [19:06] c'est honnête

La suite ? Vous ne la saurez pas !!!

Les astres se déchainent

extrait de mon horoscope à moi de la semaine que je reçois chaque lundi par email : [j'ai corrigé les fautes d'orthographe, of course...]

"Prenez du temps pour vous détendre et vous reposer, sinon vous risquer de 'péter les plombs', ou dans le meilleur des cas, ne plus savoir où donner de la tete, tellement vous serez sollicité. Dans tous les cas, attendez plutôt la semaine prochaine avant de commencer quelque chose de nouveau. Contacts avec l'étranger possibles"

Question contacts avec l'étranger : sodomie ça compte ? si oui, un horoscope est-il rétroactif ?

27 novembre 2005

As usual (post à la manière d'une pétasse parisienne)

en début de mois, un peu de fric = beaucoup de drogues = pas mal de sexe et grand n'importe quoi. Une thématique se dégage toutefois, c'est le goût du loukoum et des épices le charme très discret de l'orient.

Vendredi tout d'abord, rentré à l'appart' à 21 heures, j'en suis reparti une demi heure plus tard et deux rails plus loin après voir confessé à Gé que j'étais chaudasse : comme il préfère que je sois franco plutôt que d'avoir le sentiment que je le traîne comme un boulet -et il a raison - il a, de bonne grace, obtempéré à mon désir de célibat temporaire...

Hop-hop-hop : en deux pas et un coup de ligne 3, je me suis retrouvé au Sun city, déjà passablement entamé  : un très beau beur, la trentaine, gaulé comme un dieu (= pour moi sec et musculeux) est rapidement venu prendre sa place  s'empaler sur mon prince albert après une séance de préliminaires torrides et d'une sensualité qui confinait à l'indécence absolue : TRES BIEN !

Deux ou trois mecs plus tard, et quelques quarts d'heure après cette introduction, je décidais d'aller me faire voir au  au Dépôt, qui retrouve quelques grâces à mes yeux tant c'est devenu la dernière cour des miracles totalement glauque. Ce qui est drôle, au Dépôt, le week-end, c'est que c'est un véritable apartheid organisé ! Les arabes en haut (et les fiottes qui les kiffent avec comme seule obsession de se faire sauter par leurs grosses bites, car, c'est bien connu, seuls les beurs sont bien montés !), et les autres, en bas.

Moi, je reste en bas.

Non pas que je sois beurophobe, loin de là, ce qui est narré au dessus le démontrera, mais le charme de l'exotisme n'opère pas particulièrement chez moi : je suis totalement branché caucasiens et j'assume (je fini même par kiffer les blonds imberbes).

Le bordel était blindé. Il y en avait pour tous les goûts : des hétéros en situation de misère sexuelle absolue qui se résignent à se faire pomper dans le noir, des noirs stéroïdés -ou pas, dont une travelote plus ou moins bien réussie, des céfrans travelots assuréments loupés, quelques asiats, un nain qui se tenait -le coquin- au fin fond d'une backroom (j'avoue que l'idée de...), deux ou trois beaux gosses, et des junky du samedi défoncés, dont moi.

Comme à chaque fois que c'est blindé, on se croirait à la Mecque : tout le monde tourne (mais là pas forcément dans le même sens) autour d'un objet sacré : la bite ! En tout cas, à force de tourner, j'en ai oublié de baiser, jusqu'à 5 heures du mat', heure à laquelle un joli beur a vengé son congénère du début de soirée (putain que j'ai dégusté, c'est vrai qu'il faut constater que le sud n'est pas mal monté !). Après quoi un beau quadra a bien voulu me niquer et c'était pas trop tôt pour que je commence enfin à m'amuser.  En bon mâle égoïste ces deux loustics ont joui en m'oubliant un peu sur le bord de la route.

Et puis de toute façon, tant que je ne suis pas arrivé au bout du trash...

A 7 heures, deux mecs m'ont pris en otage dans une cabine, et il y a vraiment quelques fois où je regrette qu'il n'y ait pas de douche au bordel! Creaminal, t'aurai été là, t'aurai pu lécher, t'aurai au moins servi à quelque chose !

Rentré à Berthier, j'ai réveillé mon mari à coup de boutoir, et dodo.

Qu'ai-je fait de mon samedi ? J'avoue que je ne m'en souviens plus très bien.

Nous étions conviés,  en soirée par Sakamain pour une soirée overquiche... Enfin, pour rester sur la thématique, c'était plutôt over méditerranée... Ils étaient tous là... Tous les beurs qui avaient du me voir la bite à la main, la veille, étaient réunis dans 40 m². J'étais un peu géné, surtout que Saka avait collé mon blog en fond d'écran - la saloooooooooope-  

Dire que Saka aime les beurs, ce serait être en dessous de la réalité : non, en fait, ce mec est totalement monomaniaque et il ne nous avait invité que pour faire tache : nous promenions pathétiquement notre tein livide au milieu de bombasses à la peau hâlée ! Nous étions son alibi, en nous invitant, il se donnait bonne conscience en pratiquant une forme de discrimination positive, c'est évident ! Je confesse toutefois que si un ou deux barbus m'avaient caressé dans le sens du poil...

Non content de m'avoir immergé dans un milieu qui m'est totalement exogène, j'ai appris que cette putasse mon nouvel ami m'avait dissimulé que la moitié de l'assistance était prof ! Soirée FEN ! J'adore l'idée !

Et il y avait même Darkbear accompagné de sa montagne de muscle mexicaine...

Et du champagne... à flots. Chez Saka, on sait recevoir (j'ai, un instant, cru qu'il allait nous servir du thé à la menthe, mais je le soupçonne d'être croyant, mais non pratiquant !)

Le seul truc qui clochait, c'était la zique (m'enfin, l'en faut pour tous les goûts, hein, on n'est pas racistes), et  aussi une bouteille de crémant au milieu du champagne (les fourbes) : mais grace à mon intervention bienveillante - être défoncé ne signifie pas être dépourvu du lucidité -, Gé a pu discrètement arroser  une plante sur le balcon et remplacer le leurre par la seule boisson digne de lui.

Creamy était déchiré, mais pas tant que ça car il a quand même émis l'idée d'un plan tournante sur son cul : so basic !

Parvenus à 2 grammes (d'alcool et de C, mais pas de quiche !) nous avons pris congé. Gé s'est barré à Otra-Otra (où je soupçonne d'être tricard, because identifié comme barebacker) d'où il rentrera - tu parles- à midi ce dimanche.

Moi, j'avais naturellement plus envie d'une thématique au trou - au trou ! (facile)

Sans trop de mal (prétentieux), je suis parvenu à faire deplacer une queue sur pattes : une jolie dinde qui m'a sauté en mettant deux capotes tellement elle était flippée. J'ai bien tenté de lui expliquer que c'était une très mauvaise idée... Il n'en a rien voulu entendre. Ce qui devait arriver arriva : le frottement mécanique alors qu'il me besognait a fait craquer les capotes, et le type a totalement perdu pied. Pour le rassurer, je lui ai confessé que j'étais seropo mais et que j'avais une charge indetectable, mais je ne suis pas convaincu que je sois parvenu à l'apaiser. Il a fini à Bichat. Je lui ai demandé de m'appeler pour me tenir au courant... Il ne l'a pas fait. No comment.

Un taz, un peu de G, un contact sur le web... Un joli môme (enfin une jolie photo) de 23 piges à deux pas de chez moi... J'ai enfourché mon vélo (dur de pédaler déf...) et me suis retrouvé chez ce petit con qui, lorsque j'ai franchi la porte, était prêt à me tendre le cul mais m'a lancé "je suce pas"...

Comment ça tu ne suce pas ???

J'ai donc laissé ce petit impertinent la libido en bandouillière et la bite orpheline, ça lui fera une leçon :  il était deg, c'est évident.

Mais, j'étais en pleine montée et il était 5 heure du mat' : l'odeur du cul de la vieille se faisait sentir. Tout à coup, une idée ! Filer aux Batignolles au King sauna : c'est la dernière heure, et donc avec un peu de chance, un beau gosse affamé se jeterai sur moi.

A potron-minet, c'est pile ou face, un vrai coup de poker !

Et jackpot !

Il y avait encore 15 mecs dont 14 thons. Et une bombasse... qui - comme prévu - n'a pas mis plus de 45 secondes pour me foncer dessus. Un joli mâle de 38 piges, tout piercé, bien gaulé et vivant à Amsterdam et de passage à Paname : actif, of course !

Ro-yal !

Je pouvais aller me coucher.

 

 

 

 

25 novembre 2005

Bizarre

Bizarre, bizarre, mon système immunitaire, il n'a jamais rien fait comme tout le monde, j'ai les T4 qui flanchent, j'me souviens plus très bien...

Mais j'ai la charge virale qui s'est plaquée tellement au fin fond d'on ne sait où, qu'on ne la trouve plus : et ça c'est une putain de bonne nouvelle après la zapping du Fuzéon !

Deuxième bonne raison pour faire la fête ce week-end et transformer mon cul en parking à bites !

24 novembre 2005

Lymphocytes party

Faisant suite à la fridge, et à propos de coup de froid, j'ai eu la numération de mes CD4 ce matin : je suis redescendu à 200... Une perte presque de 100 CD4 en deux mois.

Des fois, il y a des petites nouvelles anodines, comme celle là, qui me rappellent que je n'ai pas la main sur un certain nombre d'éléments qui composent ma vie et que l'équilibre qui la gouverne n'est pas seulement bancal mais d'une fragilité extrême.

L'enseignement de ces douches froides à répétition : c'est que j'ai bien raison de brûler la chandelle par les deux bouts et sans doute aucun, je préferai ne pas revenir d'un G-hole dans lequel je serai tombé en teufant avec mes amis plutôt que d'agoniser à petit feu et grands coups d'acharnement thérapeutique et d'humilitation dans un pavillon à la Pitié-Salpétrière.

Ce week-end, c'est fête !

22 novembre 2005

Fridge party

A défi imbécile, post idiot, mais je trouve ça drôle...

Donc, voici l'état (non trafiqué) de mon frigo au moment où Panama m'a désigné comme victime de son jeu crétin(c'est bon, je ne vais pas non plus le linker toutes les 2 lignes, ça risquerait faire exploser ses stats - au fait, merci d'être de plus en plus nombreux à me lire.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On y trouve (de haut en bas

1) Un pot de moutarde (de Meaux) qui m'a effrayé il y a quelques jours : je redoutais d'y avoir enfermé il y a quelques mois de quelconques denrées périssables ; je me suis alors précipité dans le salon en tenant précautionneusement cette arme biologique supposée en demandant peu courageusement à mon mari de soulever le couvercle. Il a alors levé les yeux aux ciel en me disant que j'étais de plus en plus hystérique et que "c'était de la moutarde, connasse".

2) Un pot de moutarde (pas de Meaux mais de Dijon) dont je recycle le verre qui me sert pour mes apéros : popu à souhait mais il faut lutter contre la fracture sociale ! Je préfère boire mon dry-martini dans des verres amora mais l'accompagner avec... soupirs

3) Derrière le pot de moutarde de Dijon, de la confiotte de framboise (allégée, Lidl, 1,95 €)

4) des câpres non-pareilles surfines Fauchon (j'adore)

en dessous :

5) un pâté en croute (expérimental)

6) de la confiotte (de fraises) au même prix que la précedente et aussi allégée en sucre

7) derrière, un  pot de marmelade d'orange à accomoder avec thé et saumon fumés en cas de brunch dominical - référence pour ceux qui suivent

8) du beurre demi-sel (penser à le jeter sans ouvrir le couvercle)

9) du beurre doux brochant sur deux paquets d'emmental rapé (on dirait le titre d'une oeuvre d'arte povera)

en dessous

10) une saucisse de Morteau (hommage aux Vamps)

11) un Coulommier que personne ne mangera jamais (nous n'aimons pas le Coulommiers, mais il était en promo au Franprix)

12) Norvir-mon-amour

13) Un Caprice des Dieux qui ne devrait plus être là (je soupçonne la boite d'être vide)

en dessous

14)  du jokey (pour le petit dej, ou le dimanche à 13 heures avant d'aller au sauna en ayant couillonné mon  estomac qui croit avoir absorber enfin un truc éthiquement correct)

15) des danettes au chocolat, à réserver en cas d'urgence

16) Un chat, ben quoi, oui... un chat !

17) Norvir-mon-amour x2 et x3

Dans le bac à légumes : de la bière

Dans la contre-porte :

- Rien

- Une bouteille de poppers sans poppers (l premier qui dit un truc...)

- du ketchup, du jus de citron et des tomates séchées conservées dans de l'huile pour mes cakes

- du jus d'orange et une boisson énergétique (tu parles ! )

Alors, vous venez toujours dîner ???

Bon allez, à qui le tour ? Je désigne Saka, Polymorphe même s'il n'a pas d'appareil photo et Lionel.

Des commentaires ?

 

 

 

 

Lettre au Père Noël et autres considérations inutiles

[ben finalement si, j'ai posté]

un de mes plans cul de dimanche portait un tear drop cockring, sex toy sur lequel j'ai complètement kiffé et qui m'a rendu totalement raide de la teub du joli gars qui était autour. C'est décidé, je me l'offre pour Noël... Avec mon prince albert, je trouve que cela fera un très joli ensemble. Et pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un prince albert : visitez ce lien plutôt que celui-ci. (J'me méfie... y'a des dindasses qui seraient capables de ne pas comprendre).

Bon, pour ceux qui n'auraient pas encore saisi l'idée, je suis littéralement fana de jouets en métal... Allez savoir pourquoi j'ai bandé pendant Crash. A part ça... Non, ça va, je ne me sens pas totalement déséquilibré.

En restant dans le trash, je relève le défi qui m'a été lancé par Panama The Great dont j'apprécie qu'il ait fait de mon écriture une comparaison [osée] mixant Lautréamont et Rastignac. J'y aurai ajouté Céline, le talent et les odeurs en moins.

J'aurai bien aimé

faire un post aujourd'hui, mais rien !

Désolé. Ca ne se reproduira plus.

21 novembre 2005

Les Incorrigibles

il était prévu que nous devions passer un week-end au calme, tenaillés que nous étions vendredi matin encore, par les mâchoires de la dêche budgétaire et celles des premières rigueurs de l'hiver. Nous nous y étions résolus, presque de bonne grâce, et ça tombait plutôt bien puisque j'étais d'astreinte, en cas de malheur... (L'astreinte que j'assure étant habituellement purement virtuelle et consistant dans le pire des cas, à servir de service de rensignements téléphoniques, la haute administration n'ayant toujours pas compris que les pages jaunes sont dorénavant disponibles sur internet !).

Je me régalai donc presque, déjà, de la perspective d'un samedi soir avec mon gars, à mater Profiler sur Teva, sirotant un dry-martini et finissant un pot de Vanille-pécan de chez Haagen-Dasz. Les lumières tamisées du salon et les quatre chats ronronnant contre moi, auraient complété le tableau de ce cocooning contraint mais finalement accepté - et peut-être par ailleurs adoré, mais il faudrait que j'en parle à ma psy.

Ca, c'était ce qui était prévu...

Sauf qu'une fois n'étant pas coutume, en rentrant du bureau, après que j'aie eu posté mon dernier billet, j'ai relevé la boîte aux lettres. Il faut savoir que je ne relève JAMAIS la boite aux lettres ni le vendredi, ni le samedi, de crainte d'y trouver une facture, un avis à tiers détenteur, une convocation d'huissier ou une carte postale de ma belle soeur. Il  y avait un courrier émanant un tour operator avec lequel nous sommes partis à Chypre cet été : l'agence de voyage nous informait, que suite à nos doléances, elle venait de verser sur la carte bancaire de Gérald 250 € au titre de l'indemnisation des désagréments que nous avons subi lors de notre voyage car nous n'avions pas pu loger dans nous avions choisi.

Et que croyez-vous qu'ils firent ?

Nous sommes d'une prévisibilité déconcertante ! Adieu le week-end de coconning et bienvenu au club des clochardes !

Pour ma défense, c'est Gé qui a commencé à suggérer l'idée d'un dérapage contrôlé ; il m'a toutefois bien fait remarquer que s'il n'avait pas formulé la proposition dans les trois minutes qui ont suivi la découverte de cette petite rallonge, je n'aurai pas tardé à le faire moi-même, et je redoute qu'il ait un peu raison sur ce point.

Nous avons donc invité S. et un drôle d'Oizo, présentement mari de S. à venir prendre un apéritif "amélioré"...

A quatre heures du matin, nous y étions encore (nos narines plus du tout, par contre...)

Petit coup de mou de ma part : j'ai alors -sincèrement - caressé l'idée de me coucher sagement. Gé s'est engouffré dans la brêche (et par la même occasion dans le taxi de S.) pour aller "prendre un verre"...  Au Transfert, tu parles !

Sitôt seul, très curieusement, j'ai retrouvé la pêche ( je me fatigue !), et moins d'une demi heure après le départ de mes compères, j'avais un mec dans mon cul, lequel y est resté deux bonnes heures. Ce après quoi, Gé est rentré (ils ont failli se croiser) et nous avons commencé à baiser conjugalement (et défoncés). Sauf que moi, je suis actuellement dans ma période "je suis une salope" et que mon gars n'est pas spécialement actif : en conséquence de quoi il m'a gentiment proposé de rechercher un compagnon de jeu, lequel est arrivé très en forme vers 10 heures du matin (plus rapide qu'Allo Resto !)

A midi, coup de fil professionnel : ce qui n'arrive jamais EST arrivé ! N'empêche que j'ai assuré, et que je m'en étonne encore.

Le compagnon de jeu s'est avéré en plus d'un très bon coup, un garçon absolument charmant et délicieux, très urbain, et la partie de cul s'est transformé en salon mondain ! J'adore.

Notre hôte -et celui de nos culs, pour l'occasion- devait rejoindre un déjeuner de famille et il a du nous quitter

Café-C. pour se booster un peu, faut dire que j'avais pris un jus d'orange G en guise de p'tit dej...(private note  : jusque là, tout allait bien et c'est à ce moment là que C'EST arrivé, je suis désolé).

Comme il était hors de question d'en deumrer là, et que le temps ne se prêtait pas spécialement aux ballades, j'ai suggéré à Gé de passer l'après midi dans un sauna : il agréa l'idée. Nous avons donc fini ce dimanche au Sun City dont les prestations se sont révelées tout à fait adaptées à mon humeur (et j'évoque aussi bien les prestations matérielles... que celles de la clientèle).

Rentrés à Berthier, après une ultime vélléité de ma part, Gé s'est effondré ! Je me suis résigné à avaler une ou deux parts d'une pizza douteuse, seule nourriture solide de ce week-end, et à mon tour, j'ai capitulé.

La morale de l'histoire ? Je ne suis pas sur qu'il y en ait une... Sauf peut-être que les dérapages peuvent s'avérer utiles pour la cohésion du couple lorsqu'ils surviennent à propos. Mais là aussi, je me comprends !

19 novembre 2005

Léthargie ?

Pas si sûr. Il se passe quand même deux ou trois choses dans ma vie, des petits trucs de rien... Mais je me dis que ça n'arrive pas à tout le monde non plus, et ça suffit à me remettre un peu en selle.

Malgré le caractère totalement plat de l'encéphalogramme de mon activité professionnelle depuis que les banlieues se sont embrasées, j'ai quand même :

      - reçu un psychanalyste dans mon bureau hier ; et pour une fois que ce n'était pas l'inverse, j'ai trouvé ça plutôt exotique !

     - je me suis expliqué - en homme - avec ces p------s de chargés de la communication qui considèrent que la chose publique doit servir l'image de leur patron, quand pour ma part, la communication doit simplement venir illustrer l'action  publique. A mon sens, l'évènement génère la communication, et non l'inverse, putain de bordel à cul. Ca n'a pas plu... Mais alors, ça n'a pas plu de tout... Et ça m'a fait beaucoup rire !

Ces premiers petits riens m'ont plus reboosté qu'un gramme de coke ou deux boites d'Effexor : j'ai donc dragouillé sur le Net une bombasse qui s'est avéré être un jeune feuj religieux, israëlien de passage à Paname pour quelques mois, qui m'a invité à passer chez lui et dans son cul alors que c'était sabbat ! Moi j'dis, il y a là, quand même, une performance en soi ! J'ai au détour eu droit à un cours particulier de Yiddish, à la récitation de deux ou trois passages de la Torah tout en me faisant un gros câlin. Il a même usé de ses charmes (certains) pour tenter un début d'incitation à une conversion de l'athée que je suis au judaïsme, et je dois dire qu'avec un cul comme le sien, il pourrait même persuader un barbu de devenir juif orthodoxe !

J'ajoute à celà qu'un garçon, pas spécialement un modèle de mode, mais avec un charme évident et un vécu passionnant, que j'ai croisé récemment m'a fait part de ce qu'il serait ravi de partager un week-end à Amsterdam avec moi(J'ai - bien sûr - décliné !). Je me sens dorénavant plus disposé à assumer la contrainte qui pèse sur moi, puisqu'elle résulte dorénavant de mon seul choix ! Tout le monde suit ? (Non, parce que même moi, y'a des moments, chuis pas  certain de me suivre !!!)

Aujourd'hui, je suis en partie bloqué au bureau... J'ai du me lever aux aurores, tout heureux de trouver au réveil mon mari  blotti dans mes bras...Le premier qui trouve que je suis un garçon compliqué...

 

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