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31 janvier 2006

Autocritique

Bon, je vous avais parlé d'un exercice de style bête et méchant que je soumets à la Blogos.

Il s'agit de rédiger deux textes de 15 lignes maximum, à propos de votre blog,  de 15 lignes "à la manière de" :

1) un lecteur béat d'admiration devant vous, votre vie, votre oeuvre

2) votre pire ennemi

Soyez votre propre Jules Janin ! (Pour ceux qui ne savent pas qui est Jules Janin, consultez une encyclopédie - à la lette J - bande d'ignares !)

Vous avez aussi le droit de vous livrer à l'exercice de style sur les blogs de vos petits copains ! Je ne vais pas m'en priver pour ma part !

Je m'y colle :

Philolâtre

Nous avons découvert Phil lors de la publication d'Entre-deux, son premier blog, en février 2003. Nous avons aimé. Immédiatement. Inconditionnellement.  Entre-deux est tout de suite devenu un rendez-vous addictif. Quelque chose était né, c'était certain !

Phil nous a abreuvé d'émotions avec ses errances nocturnes, ses perditions, ses dérapages plus ou moins contrôlés. Il a nous a fait partagé un univers glauque qu'il a su remplir d'humanité. Nous avons vécu au rythme des silhouettes qu'il croisait dans ses expéditions fauves. Puis ce fut, "Essayer encore", un nouveau souffle, un point de départ, la renaissance d'un homme. Et Epektasis, enfin : une transition vers le bonheur que nous n'avons de cesse d'adorer.

Avec une écriture hardie, parfois crue, mais toujours juste, Phil a fait de nous les témoins anonymes d'un Paris d'un début d'un  siècle hésitant. Il y a tout à la fois du René Crevel et du Céline dans cette écriture là. Un seul regret : c'est l'obstination que Phil met à ne vouloir pas publier : il se veut un artisan d'une nouvelle forme de littérature équitable : en direct de l'auteur au lecteur. L'histoire lui rendra sans doute justice, et nous attendons impatiemment l'agiographe qui saura compiler les meilleurs feuilles d'un personnage hors du commun.

Philophobe

Et dire que celui-là se croit un auteur, même s'il ne l'avouera jamais ?

Qu'on ne s'y méprenne pas, ce que Phil écrit, c'est de la sous-merde : la chronique d'une successions d'échecs pathétiques comme le quotidien de ce largué qui mériterait d'être cloué au pilori. Dans une démarche putassière qui ferait rougir une fille des bas quartiers, Phil répand des billets nauséabonds qu'un lectorat de pédales rescapées de Biba ou de Maxi s'empresse d'avaler comme on ingère de la malbouffe. On a cru être délivré ce de ramassis de rien quand un héros du bien vivre, un tenant de la bonne morale l'a contraint, de colère, à fermer son site, mais c'était sans compter sur la désespérante capacité à ce que la vermine renaisse. Et de toute façon, c'était joué d'avance : la vie de ce type est si misérable qu'il a besoin de s'exhiber devant un public encore plus dégéné que lui pour avoir le sentiment d'exister.

Selon nous, les blogs successifs de ce looser sont à l'écriture ce que Rika Zaraï est à la médecine : une escroquerie! Il aligne des mots (et souvent des fautes) pour se donner l'illusion d'être quelqu"un . Le seul soulagement qui nous tienne un peu c'est de savoir qu'il finira bien par mourir plus tôt que nous, cependant  restons vigilant ! Ce type est dangereux et contamine (à tous les sens du terme) des bataillons de paumés qui à leur tour polluent la blosphère.

Phil, c'està mis chemin entre Dustan, Houellebecq, et Nicole de Buron,  sans le talent et en pire.

29 janvier 2006

Morceaux choisis

Un mois entier sans coke ni autre drogues. Ca faisait longtemps. C'est le double effet Sarko : la réplique du séisme "état d'urgence" : les dealers ont mis quelques mois à tomber, et nos narines sont dorénavant sèches. Ce n'est finalement pas plus mal. J'ai acqui la certitude que je n'avais pas développé de dépendance à l'égard des prods puisqu'ils ne me manquent pas... Jusqu'à ce qu'un prochain franprix se manifeste. Finalement, c'est du tout bon.

Tentative de soirée tarot hier. Creamy et Cannelle,  en bonne pétasses parisiennes centrées,  ont refusé de se déplacer jusqu'à Berthier : j'ai fait ma mauvaise tête et ai préféré au final décliner. Gé s'est empressé de s'engouffrer dans la faille pour mettre en place une soirée solo sur un théma sexe-gin-tonic. De toute façon je n'avais pas la tête à ça, préoccupé que j'étais par deux commandements de payer émis par le fisc (6000 € sous huitaine...) et une libido d'huitre de Marennes.

J'ai bien tenté de chatter, mais me suis endormi sur le clavier.

La bête s'est cependant réveillé ce dimanche : ça tombait bien !  Gé étant rentré à pas d'heure, j'avais le champ libre.

Dans la série "Phil a aimé" : IDM, version 2. Un sauna aux très belles installations, dont la clientèle n'a pas bougé : glauques en tous genre, hors d'âge, charges virales monumentales et lypoatrophies exceptionnelles. Toute ce que j'aime.

C'est typiquement le genre de lieu où j'ai la certitude d'être une bombe intégrale...

Et de fait.

Morceaux choisis (un max d'interprétations étant - je vous le concède - possibles)

- "Les mecs comme toi, c'est un cadeau" : prononcée par un quinqua en train de me besogner (de beaux restes mais une queue pathétique). J'ai immédiatement eu envie de me coller une étiquette "plaisir d'offrir" sur la raie du cul.

- "T'es magnifique ! " [là, j'ai immédiatement ronronné, même si le mec ressemblait à Sakakini, en moins bien]  Axiome que le susdit a completé par un "T'es sexe", qui s'est effondré lorsque cette connasse m'a dit "j'adore les mecs dodus dans ton genre". Inutile de préciser qu'elle s'est fait virer, la pouffe...

- "Y'a qu'à Paris qu'on peut baiser comme ça" prononcé alors que Malek, qui aurait pu être un jeune représentant officiel de la cellule gay d'Al Qaeda était en train de me sauter allègrement. Cette salope de Creamy m'a collé un doute : devai-je bien le prendre ?

N'empêche : carton plein, et cul aussi ! [façon de parler, j'ai baisé à chaque fois avec capote : même pas drôle]

P.S. : je vous proposerai prochainement un exercice de style bête et méchant que vous allez adorer !

 

 

27 janvier 2006

La classe !

Premier contact pour un boulot ce matin.

Je me pointe, sans stress aucun. Vingt minutes de rendez-vous. On se jauge un peu. Il y a quinze jours, avec le responsable de la structure, nous assistions, ensemble, un grand commis de la République. J'en avais d'ailleurs parlé. Et depuis, tout s'est précipité.

Il commence quelques phrases. Se hasarde sur quelques terrains sensibles. Redoute que je sois trop politique.

Je le mets à l'aise : je fini chacune des remarques qu'il ose à peine formuler, de crainte de me froisser.

Je lui signifie que je ne suis pas un homme de pouvoir.

Il me dit apprécier mon CV, atypique, de généraliste capable de se spécialiser.

Il se lève et me dit : "j'achète. Vous commencez au plus tôt."

Je le salue et sors dans le froid glacial qui me saisi. C'est comme un choc.

Devant moi : le Pont de Bir-Hakheim et Paris qui grelotte.

J'ai l'impression de me réveiller vraiment : j'ai réussi ! Le parcours que je m'étais fixé, il y a quatre ans, est en passe de s'achever. C'est peut-être même le chemin que je m'étais tracé adolescent qui s'accompli.

Gé dort. Il est rentré au milieu de la nuit d'un extra, au black, pour ramener un peu de thune. Il s'est glissé dans mes bras durant tout son sommeil : j'ai envie de le réveiller. De lui dire que tout ça c'est grace à lui. Que je suis raide dingue de lui. J'hésite. Lui envoie un texto pour lui dire de m'appeler. Il le fera, tout à l'heure.

J'appelle ma mère, qui, comme à chaque fois, se préoccupe plus de la situation géographique du poste plutôt que de sa fonction. Je crois que je pourrai bosser à l'Elysée qu'elle s'inquièterait davantage de savoir quelle ligne de métro je prends plutôt que ce que je pourrai y faire ! Je souris.

Puis Cathy, mon ex-amie, qui aurait pu peut-être... On échange beaucoup. Elle me dit qu'elle est fière de moi. Envie de se voir très vite.

Mais moi, ce dont je suis le plus satisfait  : c'est qu'une fois de plus, ce poste, je ne le dois qu'à moi. Qu'à mon CV. Pas de piston. Pas d'appui. Mon complexe ouvrièriste y trouve son compte : c'est peut-être parce que, avec opiniâtreté, j'ai mis mes convictions au service des quelques compétences que cet entretien a été fructueux.

Moi aussi, aujourd'hui, je suis un peu fier !

26 janvier 2006

Les chiffres du jour

-50 (charge virale indétectable)

226 (le taux de CD4) : va falloir qu'ils se bougent un peu le cul les lymphocytes; parce qu'à ce rythme là, mon compte va remonter plus vite que mon immunité !

Bon, c'est pas si mal... Champagne et coke pour tout le monde.

25 janvier 2006

Journée de merde

Putain !

Jamais vu ça...

Entre les échéances qui se rapprochent et les stratégies qui se mettent en place, je commence à comprendre que je suis en première ligne. J'ai l'impression que la partie vient vraiment de commencer et les balles sifflent déjà à mes oreilles. Va falloir faire gaffe aux dommage collateraux et aux bigleux.

Je n'ai pas mois de quatre légitimités différentes mais superposées auxquelles je dois ma loyauté et je suis le seul sur mes sujets. Je dois donc faire face à quatre commandes identiques, chaque commanditaire voulant tirer, in fine,  la couverture à lui : il ne va pas falloir très longtemps avant que ce soit moi qui prenne des coups.

Je ne connais pas le gagnant, mais le perdant, je me doute que ça sera moi, dans tous les cas de figure. Surtout avec mon statut de merde.

Et comme si ça ne suffisait pas, mes partenaires associatifs qui se détestent tous, les uns les autres, se foutent sur la gueule via mon intermédiaire. Je ne sais que trop que, le moment venu, ils se réconcilieront sur mes cendres.

A part ça, tout roule.

Vendredi j'ai un pré-entretien d'embauche dans une structure qui semble un peu plus proche de la vraie vie, avec des vraies gens... Je vais les payer pour qu'ils m'embauchent.

J'oubliai : un recommandé à aller retirer, surement une bonne nouvelle.

24 janvier 2006

Y'a pas d'raison

qu'il n'y ait qu'Azure-Te qui le fasse ! Alors moi aussi, je mets la tête d'un autre sur ma page d'accueil.

Le premier qui trouve...

Ca faisait longtemps

[Bien que ma sexualité soit passé en mode "ralenti" il n'en demeure pas moins que je reste parfois pendu plusieurs heures sur citeconne...

Extraits d'une conversation qui ne me parait pas inintéressante.

Autant vous avertir : les commentaires éventuels seront hypers modérés et aucune attaque personnelle, nom d'oiseau ou autre ne sera accepté - ]

Moi : T’es act / pass . branché matos ?


Lui : Act, playroom (table gynéco, sling, matelas, godes, liens...)

Moi : Waouch, suis intéressé.

Lui : Oui mais je ne baise pas avec les barebackers.

Moi : Je pratique aussi le safer sex sans hésitation : pour ton info suis S+ . Maintenant tu peux tout à fait dire que tu ne baise pas avec les seropos, c'est ton droit. Mais sois clair.

Lui : On ne va pas polémiquer sur un malentendu ... Dans ta fiche tu écris on en discute dans rubrique « Rapports protégés », ce qui pour moi est une fin de non recevoir, J'aurais en effet peut-être dû le dire immédiatement, je suis pas là pour te juger j'en attends autant de ta part

Moi : Trop facile : jugé et condamné. C'est du sérotriage hygiéniste pur et simple déguisé derrière un voile moralisateur et je trouve ça assez infect. Remarque de toute façon, je cause dans le vide parce que je n'ai même pas vu à quoi tu ressemblais, et que peut-être pour le coup, je n'aurai peut-être même pas envie de baiser avec toi. Mais assume au moins tes choix.

Lui : Tu te trompes, je suis le premier à me battre contre le sérotriage et n'hésite pas à intervenir sur ce site même quand certains le pratique, tu ne me connais pas assez pour porter de telles accusations, mais comprends que jeter le doute sur le safe en écrivant on en discute peut avoir des conséquences graves sur des plus jeunes et mets à mal la prévention, peu importe que tu sois S+ ou pas la question relève de la responsabilité, cette polémique ne serait pas née entre nous si tu affichais des pratiques safe ... moi, je me bats pour le 100% safe quelle soit la sérologie des mecs ... car c'est la seule façon d'éviter le sérotriage dont tu parlais, du moment que tout le monde met la capote il n'y a plus de questions à avoir sur le statut du partenaire

Moi : je te propose un plan 100 % safe  avec toi : au nom de quoi, si ce n'est que tu ne me kiffes pas -  mais ce n'est plus le propos - au nom de quoi, disai-je, le refuse tu, si ce n'est qu'en te plaçant sur le terrain (glissant) de la stigmatisation des comportements : pas bien, donc pas de jeux. C'est rempli d'une forme de morale qui me dérange carrément. Je te le redis : assume ! Je ne te propose pas de prendre un risque avec  moi, je te propose un plan. Que je prenne des risques ailleurs, avec des partenaires qui ont le même statut ? Et alors ? Et si je ne faisais pas état de mes pratiques mais que je n'en fasse pas moins en réalité ? Je suis désolé. Je te le redis  SEROTRIAGE

Lui : on ne se comprend pas, inutile de faire une fixation sur le sérotriage qui n'est pas le (mon) problème, il s'agit de responsabilité (vis à vis des plus jeunes par exemple) et d'affichage (donc de promotion) des pratiques à risque (il n'y a pas que le hiv) je suis pour le 100% safe POUR TOUS, il y a un malentendu entre nous et tu l'interprètes pour m'accuser de sélection, libre à toi d'en rester convaincu malgré mes précisions, c'est dommage de pas pouvoir sortir de ce duel stérile, je ne vais donc pas te déranger avec ma morale plus longtemps, bonne chasse à toi ... bye

Moi : je crois au contraire qu'on se comprend très bien : on a visiblement oublié d'être cons tous les deux. Cependant je considère que tu t'égares en me jetan,t non pas à raison du plan que je te propose, mais à raison de ce que je peux pratiquer en dehors. C'est un peu comme si un mec aux idées un peu arrêtées refusait de côtoyer quelqu'un qui aurait des origines ou des comportements différents du sien "parce que c'est pas bien". Ca s'appelle de la discrimination pure et simple. C'est un choix. Mais à un moment, il faut l'assumer comme tel. Bye

23 janvier 2006

J'y reviens [Garfieldd] bis

L’histoire n’a pas retenu qui était Emile PEYTAVIN, et ce n’est sans doute pas très grave. Ce qui est plus ennuyant, pour cet illustre inconnu, c’est que son nom sera dorénavant intimement lié à un fiasco, à un raté, à une boulette. Une grosse boulette d’une grosse machine. Une injustice. Il y a dorénavant une tache sur le nom d’Emile PEYTAVIN et il n’y peut sans doute rien. A côté de la rosette et du poireau qui distinguaient peut-être le revers de notre édile égaré, il y aura dorénavant une petite déchirure, comme la griffure d’un chat un peu pataud qu’on aurait malmené : la griffe d’un Garfieldd au cœur gros comme ça, poignardé par ses collègues qui ont, pour le coup, manqué de clairvoyance…

Le Peytavinisme et ses travers ne demeureront pas longtemps dans l’histoire de la République, mais ils seront pour la blogosphère comme un Austerlitz, et pour la machine de l’Education nationale une infime Bérézina, noyée dans la masse des échecs scolaires, des naufrages des ZEP, des dépressions des enseignants et des lenteurs rectorales.

N’empêche que je dormirai mal, si j’étais des délateurs peytavinistes : de ceux-là qui se sont précipités, sous un prétexte que j’imagine fallacieux, la protection de l’enfance, en dénonçant un homme reconnu par tous comme un excellent professionnel, au seul prétexte d’un journal pas si intime mais pas si grivois, et dans lequel le matou égratignai tour à tour l’incompétence et le pas du mammouth.

Elles ont eu sans doute, dans ces bonnes consciences, un poids bien lourd, les rondes-bosses de notre ami. Je les imagine, ces petites gens, étouffées déjà par l’orgueil d’avoir débusqué le pervers, autoproclamées en juge Burgaud du Lycée Emile Peytavin, défenseures de l’intégrité de ces malheureux ados, qui chaque jour croisaient le pas d’un malade, que dis-je, pire, d’un inverti…

L’affaire n’est pas finie, mais déjà, le Ministre de la République, grâce à une mobilisation qui fait honneur à la blogosphère, a annoncé qu’il restaurerait la juste mesure de la réponse à ce qui, à mes yeux, n’est ni une faute, ni un manquement, mais tout juste une petite égratignure au devoir de réserve.

Mais je donnerai cher, pour, un instant seulement, me glisser au fin fond de la conscience de nos cher peytavinistes, ivres de honte et de colère qu’ils doivent être, et dont j’espère qu’ils ne manqueront pas, s’ils sont des hommes, de présenter publiquement des excuses, à un matou écorché que j’embrasse, solidairement.

C'est rigolo

Je viens de faire mes comptes ! Et pour la première fois, j'ai structuré mes dépenses prévisible du mois par poste.

Rubrique "reste à vivre" = 8 % de mon salaire. J'veux pas faire mon Florent Pagny, mais n'empêche, ce mois-ci, ils sont hards, les messieurs du fisc !

 

Je ne cesserai pas de m'étonner

de la sérennité, non feinte, avec laquelle je traverse ces semaines. C'est un peu comme si avec 2006 tout avait changé, que j'avais fini par accepter... Comment dirai-je ? L'Essentiel.

Ce que je veux dire, c'est que je ne me bats plus avec moi.

La contrainte qui pèse sur Gé et moi, consécutivement à la perte de son emploi est énorme, et pourtant, je ne la sens pas.

Nous traversons de vraies difficultés, et alors même, qu'il y a quelques mois, j'aurai ajouté de l'angoisse aux emmerdements du quotidien, je les banalise, les ramène à ce qu'ils sont, et du coup, ils n'on plus de prise sur moi.

Je me demande si je ne touche pas du doigt quelque chose d'absolument fondamental qui m'échappait jusqu'alors.

Je crois que j'ai aussi fini par accepter de vivre...

Etonnant, non ?

Au risque de transformer ce blog en chroniques moins hasardeuses et plus guimauvesques... Bien sur, je ne doute pas qu'un ou deux plans cul à base d'introduction de sondes urétrales dans ma bite, de fouillage de mon cul au spéculum à trois branches, et que quelques partouzes de barebackers avec des bombasses triées sur le volet  saupoudrées de cocaïne mettront un peu de piquant...

Mais finalement, c'est une vie tout à fait bourgeoise et ordinaire que je crois que je m'aprête à vous livrer dorénavant.

Me resterez-vous fidèles, bande de trainées... Et que valent vos serment. Je verrai bien.

Je crois que je vais prendre ma carte à l'UDF. Je suis prêt !

:-)

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