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02 mars 2006
Tibi or not tibi [fiction]
Mes mots te font trembler, tes mots me font bander
mais ce ne sont que jeux de maux.
"Adore ce qui me brûle",
comme la devise d'un antique pare-feu,
aux armes d'une quelconque parentèle.
Ne nous promettons rien d'autre qu'absences,
ou désirs avortés ;
déjà.
Vas-y, ma douleur, résonne aussitôt.
Prends ta place.
Celle que je sais te faire,
celle qu'il imposera.
Vas-y ma douleur, deviens concubine.
Ombre je resterai.
22:30 Publié dans Fictions [?] | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

Commentaires
Je ne suis pas maître.
Ecrit par : Tibi | 02 mars 2006
deviens le.
Ecrit par : Phil | 02 mars 2006
Là je m'incline devant tes lignes. Seulement devant les lignes...
Ecrit par : Tibi | 02 mars 2006
Tu es en verve. Je m'incline à la fois, et en même temps, ça me fout des coup de pieds au derch'. Je n'en resterai pas là, mais... Bravo.
Simplement.
Ecrit par : NightCrawler | 03 mars 2006
Je suis en verre(s). Plutôt.
Ecrit par : Phil | 03 mars 2006
En verre peut-être ébréché ou rayé mais incassable, j'en suis sûr.
Ecrit par : Room Service | 03 mars 2006
Ca va les gouines ?
Ecrit par : cee | 03 mars 2006
Oh comment tu as osé virer ma critique !!! MDR ;-))
Ecrit par : demonz | 03 mars 2006
@ Demonz : c'était pas une critique. C'était rien. C'était une tâche sur une nappe blanche. J'ai nettoyé la tache. Il reste d'ailleurs quelques traces autour de toi.
Ecrit par : Phil | 03 mars 2006
Je m'en souviens en te lisant : quand j'étais enfant (en 1912, donc), on appelait "tibis" les boutons de manchette. Ça dit quelque chose à quelqu'un ?
Ecrit par : Azure-Te | 03 mars 2006
@Phil: oui je sais je déteste l'immaculé, les émasculés, etc...
Ecrit par : demonz | 03 mars 2006
@ Azure Te: oui, c'était également le petit bouton qui attachait le faux col au col de la chemise. C'était la minute "couture et passion"
Ecrit par : Room Service | 05 mars 2006
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