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15 février 2007

Il n'était pas de mes amis,

et si je l'avais croisé de nouveau, il m'aurait sans doute vaguement remis, pas sûr. Et pourtant, il est de ceux qui ont contribué à mes combats. De ceux qui ont, de loin ou de près, construit qui je suis. Arnaud Marty-Lavauzelle est mort. Je suis triste. J'ai quitté AIDES quand il en est lui-même parti. Il me lègue ce qu'il appelait lui-même une nouvelle "dette de survie incomblable", "vivants-morts que nous sommes, condamnés à nous soigner pour ne pas guérir".

Merci.

Commentaires

Emouvant requiem reconnaissant.

Ecrit par : Henri-Pierre | 16 février 2007

mais il est toujours là lui!
Allez, je bois un coup en pensée au coup de gueule d'Arnaud à Marseille.

Ecrit par : fantome furieux | 16 février 2007

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