« 2007-03 | Page d'accueil | 2007-05 »

30 avril 2007

Si vous continuez à m'embêter

...je vais faire ce que vous considérez comme un bêtise et ce sera bien fait pour vous ! Méheu !

 

medium_NicoSego.jpg
Vivement recommandé à tous ceux qui se prennent très au sérieux...
Genre ceux qui tiennent de grands discours politico-théoriques et qui font tout à fait l'inverse dans leur vie personnelle ! Non, non, je vise personne...

 

 

24 avril 2007

A deux jours...

que le principe de mon CDI soit gravé dans le marbre, et alors que j'étais avec ma supérieure en réunion, sans savoir pourquoi, j'ai replié mon bloc de notes, calmement, j'ai mis mon bloc dans mon cartable, puis je me suis levé de ma chaise, étonné de ce que je faisais. Je l'ai fixée dans les yeux. Lui ai sourit. Et j'ai lâché mes cartouches :

- de toute façon, chère M. plus je t'explique, moins tu comprends, c'est sans doute cela qui forge ton statut de cadre dirigeant.

Pivoine, M. a souri. Elle était à la fois décoiffée er décomposée. Notre témoin, pour sa part, avoisinait la liquidité. Classique, dans une banque.

- A jeudi ! Je ne viendrai pas demain. J'ai une garden party.

Personne n'a pipé mot. Sauf ma violence que j'ai du taire tellement elle sourdait.

Un jour, ce type de comportement asocial ne sera pas à mon avantage.... Ca se pourrait bien.

Au fait : des nouveautés : mes jolies photo en ligne.

 

 

18 avril 2007

Dimanche 20 H

Les résultats seront les suivants : (prédictions votives Phil versus mon mari)

 

      

 

Phil
Le Pen 14,4 16
Villiers 1 1
Nihous 2,3 1,5
Sarkozy 28,2 22
Bayrou 20,5 17
Royal 20,3 22,5
Voynet 1,4 2
Buffet 2 2,5
Bove 2,3 4
Besancenot 4,9 5
Schivardi 0,5 1,5
Laguiller 2,2 5

 

A vous !!!

 

 

-

Parce qu'il le faut bien

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007

Brèves de vestiaires

... de bordel à cul : (dans la série vous êtes en pleine forme, ne changez rien !)

Un gars, majorité silencieuse, se rhabille, il enfile un shorty aux couleurs trashs, de l'autre bout de la salle, on entend fuser  :

- Tu crois qu'ils font les mêmes pour homme ?

Eclat de rire général ! Moi, j'adore !

Peu de temps avant : commentaire  d'une cabine contigüe à celle de laquelle s'échappent les râles exatiques et conclusifs d'une passive en furie :

- A VOTE !

Va garder ton sérieux avec ça !

16 avril 2007

Et si...

je vous reparlais un peu de moi ? Ca faisait longtemps. C’est vrai que depuis ma bulle de Paroxétine, je me laisse moins aller à l’égarement, comprenez la confidence.

Gé et moi allons nous pacser : la « procédure » - sale mot - est lancée. Naturellement. Après quatre ans de vie commune, bientôt. Ce n’est pas un besoin de reconnaissance. Ce n’est pas le prétexte à une fête. C’est juste normal. Ca s’inscrit dans une suite logique. Nous ne nous posons  pas de questions. C’est sans enjeu symbolique. Nous n’en avons pas besoin. Nous le faisons parce que c’est dans nos intérêts, individuels et conjugaux. Point barre. Et peut-être que si nous avions pu nous marier nous l’aurions fait. J’ai du écrire bien des fois l’inverse. Marrez-vous !

La sérénité de mon couple contraste avec mes doutes du moment : que reste-t-il de moi hors le nous ? Un errant, même pas juif… Sans communauté fixe, SCF. Ca me manque. Je me sens grégaire frustré. Ma tribu s’éloigne. J’adopte de plus en plus celles de Gé, plus proche sans doute de celui que je suis devenu. A bien y réfléchir, mes passées crises de panique  sont à chaque fois en lien avec mon histoire intime. C’est drôle, non ?

J’ai déserté les champs fauves. Enfin un peu. Je n’y trouve que des reflets qui me dérangent. Je me laisse parfois harponner par des médiocres, pour ne pas dire des laids. Histoire de me rassurer un peu. Au final, c’est pire. Je croise pourtant de jolis corps. De beaux regards. Des regards qui m’attendent mais qui m’effraient car le Doute, pérenne, est installé. Préalable de la chute.

Ah si, une nouvelle : on baise de nouveau sous cellophane à Paname. C’est juste un constat.

[ Note hygiénophobe : je me dis que dans quelque temps ils auront tous arrêté de fumer, même lorsqu’ils taperont de la coke, pas par souci sanitaire, mais parce que c’est tendance. Ils me désolent.]

Phobique de l’abandon, je deviens geignard quand je retrouve ce positionnement d’éternel zappé. Alors, je vire pour ne pas être viré. Faute de mots, un moindre mal. Comme d’hab. Je m’étonne d’être étonné, encore, par mon inaptitude aux autres (moindre que la votre – sans aucun doute). Handicapé de la vie, incapable de ne pas surinvestir. Péché d’orgueil. Qui suis-je pour attendre quoi que ce soit de vous ? Ce vide que je ne sais expliquer mais qui est bien là. Je me rends compte que ce n’est  peut-être pas un manque d’autres. Tout juste un trop-plein de temps perdu à rattraper. Et puisque je ne trouve pas où l’épancher, je me noie parfois dedans.

L’animal social, lui, va bien… Dans les coulisses du pouvoir, il excelle. Reconnu et pas connu. Ca va durer. Professionnellement c’est ascendant. Les ennemis sont neutralisés. Ils seront selon toute vraisemblance écartés (comprendre « promus »). Je devrai tirer mon épingle du jeu, en restant en conscience avec l’objet de mes engagements : les anonymes. Ceux que je sers sans vouloir les connaître.

Je vais être obscène : ma vie est une histoire d’amour. Compliquée. Mais je commence à la mériter (et je vous emmerde toujours).

[Note pour moi-même : Maximilian et Erich –Sebastian ne font qu’un. Et toi pas mieux.]

 

15 avril 2007

Back from hell

deux retours : une copine et un fantôme : dans les liens Cherchez... Vous trouverez ! (C'est comme la Lumière)

13 avril 2007

Qu'elle est bête

 ...

ma gauche, revancharde, étriquée et suiviste. Qu’elle mérite de perdre tant elle paraît factice lorsqu’elle est socialiste, dans son soutien à Ségolène Royal. Qu’elle est désespérante, quand elle est candidate à tomber dans les plus grosses ficelles de Nicolas Sarkozy, définitivement maître du temps et du centre du débat et qui à l’envi, le déporte à droite toute, pour n’avoir plus qu’à constater la béance de la fracture entre deux gauches, tatouant une nouvelle fois dans l’infographie finale le manque de 200 000 pauvres voix, sésames du second tour. Qu’elle me désole, la gauche sondagière qui a décidé de l’iconoclastie. Qu’elle me mine, la gauche alter, tellement ailleurs qu’elle finit nulle part, éparpillée en une mosaïque inaudible et suicidaire. Qu’elle me lasse, la gauche éditoriale qui ramène mon Libé des familles à l’étiage du Parisien, celle qui écrit aujourd’hui encore que l’UMP ouvre les porte du Palais Bourbon au FN alors même que l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législative est souscrite par tous les partis et fut d’ailleurs expérimentée, en son temps, par l’Autre… Qu’elle me rend nauséeux, cette gauche traitresse qui pose aux côtés de la Madonne pour mieux préparer le terrain à l’UMP (vécu hier, en direct live, à en être effaré). Qu’elle m’étouffe, enfin, la candidate socialiste à ne pas ouvrir les yeux sur la République qui aurait pu se donner à elle, mais pas rien qu’à elle ! Bon dieu, cessez d’être sourds, camarades ! Nous avons ensemble le devoir de proposer une autre alliance : écoutez Rocard, et point votre orgueil. Le PS est mort, pas l’espoir d’un nouveau souffle. Définitivement, tout aurait du être possible, sauf ce qui s’annonce. Alors, Bayrou, quand même ! Parce qu’aucun autre choix n’est possible pour garder la possibilité du choix gagnant le 6 mai.

 

 

02 avril 2007

J'ai vu

Un port,

medium_Hambourg_mars_2007_010.jpg

 

 

 

 

 

une ville

medium_Hambourg_mars_2007_054.jpg

 

une autre vie,

medium_Hambourg_mars_2007_092.2.jpg

et je crois que j'ai aimé.

Toutes les notes