06 mai 2007
La victoire d'un homme, la défaite d'un parti
Sarko est élu. Dont acte. Nous jugerons sur pièces. Sa victoire est logique, incontestable. Sa légitimité totale. C'est la réussite d'un homme, pas celle d'un parti. Un homme qui a su faire la synthèse entre toutes les droites, même celles qui font grincer les dents. Ca peut déplaire. Pour ma part, je les préfére dans le cénacle des pingouins plutôt que dehors. Je peux me tromper.
Ségolène n'avait pas la carrure. Mais elle avait la posture. Finalement, elle a fait une belle campagne. C'est maintenant que ça commence réellement pour elle. Si elle survit aux législatives, elle sera sur la scène en 2012. Elle aura grandi. Ce n'est toutefois pas Ségo qui a perdu. Pas plus que la gauche. C'est l'appareil du PS. Tout seul. Comme un grand. Il n'a eu besoin de personne. A les entendre, ils ne comprennent toujours pas... Ca craint.
22:20 Publié dans Ce que je crois | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Commentaires
Nickel
Concis
Vrai
Restons bien éveillés cela dit.
Pas s'endormir, ni renoncer
Les marquer TOUS à la culotte.
Ecrit par : PBE | 07 mai 2007
tout à fait d'accord sur l'analyse de la situation au PS... Et une génération perdue, une...
Ecrit par : nicolas | 09 mai 2007
Je n'aurai jamais le culte de l'efficacité.
Tout à fait d'accord avec ton analyse du PS, mais de là à se rallier à la vulgarité arrogante de cet homme de peu, non, non et non.
Qu'entends tu par "carrure" ?
Ecrit par : Henri-Pierre | 24 mai 2007
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