19 mai 2007
Eloge du cocon
dedans, tout est bien. Je ne me souviens pas avoir trouvé tant de sérénitude sérénité. Est-elle volée ? A qui ? Tous les deux, vent debout. Ca tangue, pourtant. Les crabes ne sont pas si loin. Ils empiètent sur sa quiétude, à lui. Dehors, rien n'est pire. La vie se passe. Les contraintes se gèrent. Les réalités des autres se collent au pare-brise qui ne me fait pas face.Dans 5 jours, mes emmerdes seront oubliées Celles des pauvres, non. Surtout, ne pas me plaindre. Tu n'en as aucun droit.
A l'occasion de ce week-end élargi, truffé de tant de raideurs que nous n'en avons pu parler à aucun de vous, nous nous sommes retrouvés. J'ai aussi, insolemment, retrouvé des visages et des messages d'outre-tombe, qui égaré là, entre deux pages trop friables d'une mauvaise édition qu'un vespéral, lequel oublié ici, sous les traits d'un visage d'ange planqué derrière les atours d'un démon indou.
Vous m'avez aussi rappelé le début de cette histoire, comme si je courrais le risque d'en oublier les premiers actes, un peu trop loins, un peu trop violents.
Et pourtant, ils sont moi.
Oui, j'ai changé. Tant et si peu.
Tant et si peu.
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Commentaires
Le balancier de l'horloge ignore le repos, il change à droite, il change à gauche et ne fait que frôler le repos de l'équilibre central.
La sérénité médiane n'est assurée que lorsque la machine s'arrête.
Animula, vagula, blandula.
Ecrit par : Henri-Pierre | 24 mai 2007
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