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29 juillet 2007

Affrontés

En héraldique, c'est la définition de deux pièces nobles, animales ou chimériques, positionnées pour se livrer combat.

Affrontés : en partance depuis mon fief pour rejoindre celui de mon mari, c'est la posture que nous allons devoir tenir face à la réalité. Implacable.

Imprévu : le plan "dernier repas" [sur l'air de la chanson de Jacques Brel], programmé à l'insu de mon plein gré, ce lundi.

Acculé : position d'un être contraint à ne pas pouvoir s'échapper d'une situation douloureuse.

Au dîner de demain : deux gosses, deux cancers quasi terminaux, deux sida.

Les vacances battent leur plein.

[Note pour moi-même : je suis le plus extérieur de tous, NE PAS M'EFFONDRER]

27 juillet 2007

Script transit (II)

Je vous écris depuis loin.

Je veux dire que je vous écris depuis ailleurs.

Peut-être que c'est depuis une douleur qui n'est pas la mienne. Depuis une crainte qui le deviendra. Mien. Je veux dire - encore.

Je suis grimpé aujourd'hui de l'autre côté de l'arbre. Je veux dire du Paternel. Car, vertiges de l'histoire, tout mon sang à 1/4 près provient du même triangle, un triangle de burles, de dentelles et de futaies.

De ce Très-haut Languedoc, je ne ressens pas la même attraction. De la distance du rapport au Père, peut-être. Pourtant, autant que du d'hier, je viens du là  visité aujourd'hui.

Un peu plus loin. Pourtant.

Sur les autels des mêmes églises romanes, je fais - sans prière - brûler des cieges. Au cas où. A moins qu'il ne s'agisse  de laisser une trace de noir de fumée sous une voûte en plein cintre. (Rejoindre ?)

Je vous écris vraiment depuis loin. Je vous écris vraiment depuis ailleurs. Je vous écris depuis demain. Je vous écris depuis mes peurs.

Celles qu'il me projette.

Tsunami de métastases, crie la Vigie.

Ils sont déjà là, anonent les hommes en blanc.

Sont-ce des mois ? Des semaines ou même des jours, qu'il faut compter, aux dernières nouvelles du soir.

J'ai très égoïstement peur pour Nous.

Alors, en vain, je brule des cierges, de romanes en romanes, de majeures en majeures. Comme Constantin. Pour le cas où...

Le sens de ces luymières, c'est que  je viens de là. Que je RESSENS le lien.

Et pourtant, je ne vivrai plus jamais ici. Les regards sont trop lourds. Ils me reconnaisssent trop vite tout en me détestant trop tôt. Là. D'ici fugace et sitôt parti. D'ici et pourtant étranger. Le temps de feuilleter les pages jaunies et moisies d'un registre paroissial, ou de relever sur le granit le nom des os qui pourrissent dessous. Je proviens du Magnifique. J'y reviendrai. Partiel. En poudre et dérisoire.

Parce que je le veux et par vous.

Résistant.

Fort de mon histoire.

Et mort aux cons.

La province pue. Elle Tue. Mais je suis la province. Eternelle. Migrante. Amnésique. Fière.

La seule qui vaille.

 

 

 

 

25 juillet 2007

Script transit (I)

Je vous écris depuis loin.

Je veux dire que je vous écris depuis longtemps. Ou depuis nulle part. De là où je suis, les distances et le temps ne comptent plus. Car tout à commencé là. Tout finira là. Pour partie. Vous comprendrez peut-être avec le Script transit en photo qui s'annonce. <plus tard>

ironies des rencontres, mesquineries des histoires, si je suis revenu là, c'est à cause de sa fuite. Celle de Gé. La retraite devant les crabes. Les crabes concomitants de ses vieux. Cette retraite qui me fait retrouver mes vieux à moi. En amour.

Intégre et total. Entre-deux majeures romanes. Entre-deux, tout court. Anyway - comme tu dis, [toi-qui-me-lie -. toi qui me lis...

Dérisoires, sinon. Il reste de moi, là, le tout. Entre Gévaudan et Margeride, ce que je suis vraiment.

Mes clones circulent, sur les berges de l'Allier. Mon mec s'étonne du même faciès, à chaque coin de ruelle.

Je me re-SENS de là.

Ente Saugues, Saint-Flour et Langeac,  c'est donc vrai, je viens d'ici.

Comme un appel. Viscéral.

Gé reste étonné de la violence de ce lien.

Là, c'est moi. Donc là, c'est tout.

RACINES- RACES IN.

Ici, Tout est advenu. Et l'Amour Immense. Entre cette Terre. Et moi.

Je suis né, là. Je suis de là. Ironie(s) / C'est lui qui m'y [m'en ?] retourne.

Entre Auvergne et Gévaudan, donc, partout, sur les tombes, mon nom. Mes traits  ? Mon visage !¨Presque. Quelque chose de moi.

Je vous prends à témoins, je vous ordonne : c'est là que je veux revenir.  Parce que c'est là d'où je viens. Je vous en veux juste de soupçonner ne pas comprendre cette violence à moi, à la terre, à la lave. Cette violence qui m'attache à un pays. Une fierté. Peut-être. Mistralienne ? Barrèsienne ?  Sans doute.

Mais putain, ce lien, il est tout, sauf ténu. Il est vital. Je ne suis pas né là. Mais j'y reviendrai.

Et je vous demande d'en faire le serment.

Quand vous verrez, bientôt, cette moitié de moi, je vous jure que jamais, plus jamais, vous ne me regarderez comme avant.

Car, c'est [de] Là que je suis. Et je ne connais que des Fantômes ou des Ours pour me comprendre. Ils seront au moins deux.

C'est plus qu'il n'en faut pour rendre un homme heureux

(Re)Trouvé. A l'instar du Parfumeur.

 

 

 

 

PS. 1  : post écrit sans autre hallucinogène que la pouzolane, c'est dire !

P.S. 2 : Foultitude d'essentiels, dans ce post.

 

 

22 juillet 2007

Le Dragon Céleste

C'était le nom de ce (très) mauvais rosé importé de Chine que mon mari et moi buvions dans un de ces restaurants asiatique du 4° arrondissement où les serveuses nous amènent l'addition avec un  saké offert dans un petit verre dont le cul révèle toujours un bellâtre dénudé.

Nous venions de quitter ce qu'il faut bien reconnaître comme des amis.

A côté de nous, deux hommes, quinquagénaires passés. Le plus vieux semble vivre de subsides de la redistribution de la solidarité nationale entre Paris et Barcelone. Il parle fort. Trop. Il parle pour être entendu.

Je ne veux pas l'écouter et pourtant je ne peux pas ne pas l'entendre.

Durant tout le repas, il a vomi : sur sa famille, ses amis, son mec, ses ex, les femmes, les jeunes. Une diarrhée verbale aigrie et haineuse ininterrompue s'est, nauséabonde, répandue dans mon intimité.

Lorsque Gé, avec son café, a allumé un clop (ce qu'en d'autre circonstances je lui aurai sans doute fait remarquer), le vieux s'est lancé dans un rappel au règlement indirect.

-" Je pensais qu'une loi était passée pour interdire la cigarette dans les lieux publics"

QUe n'avait-il pas fait. Mon alcoolémie aidant mes principes, je l'ai humilié.

Extraits :

" Monsieur, durant tout ce repas, vous avez chié sur tout ce qui vous entoure. Et vous avez chié pour que l'on vous entende. Je vous ai entendu. Laissez-moi vous dire, Monsieur, que vous êtes un vieux con ! Que vous représentez la tapette frustrée que je ne voudrai pas être à votre âge, et que je vous plains. Si le sida existait encore, je partirai de ce pas plomber deux jeunot pour limiter leurs chances qu'ils ne vous ressemblent un jour".

Face à moi, une flaque.

Et mon mari, de sa superbe, de ME rappeler à l'ordre, de me dire que je pouvais tout à fait humilier cette pauvre merde sans pour autant être excessif, tant le trait n'avait de besoin d'être forcé.

M'est avis qu'on ne va pas les voir de sitôt dans le Marais, et pour tout dire, je suis plutôt fier de moi.

Pour le reste : j'erre entre apocalypse et départ en vacances. Je retourne là d'où une bonne moitié de moi vient, et où il faudra répandre celle là : ne riez pas, l'endroit s'appelle : la fin de la bête, près de Chanteloube, ce patelin dont on ne sait s'il a donné son nom à la maison, où l'inverse

 

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19 juillet 2007

Des femmes, des hommes et du blog

J'ai reçu ce courriel relatif à un de mes commentaires, en réponse à un des votres, sur un récent billet où je me réjouissait béatement de la mise à l'écart de ma cheffe  ! Dans mon propos je me vexais un peu (un tout petit peu) de ce qu'on relève de la "délation" dans ce billet alors qu'il n'était que la transcription de ce qui venait de se passer (Phil, cache ta joie !)

On m'écrit, donc :

" Bonjour,

je ne vois guère en quoi le terme de "délation" vous choque, c'est la définition la plus exacte de ce que vous décrivez dans ce billet.  "De passage", "l'émotion vous étreint"... Je préfère passer sur votre mépris. Détrompez-vous en tout cas, je suis votre blog (très instructif par ailleurs) de très près via deux flux RSS (si cela vous dit quelque chose) depuis un certain temps déjà, ce dans le cadre d'un doctorat européen sur la place de la femme dans l'administration française. Sachez que rien n'est privé sur Internet.
Cordialement,
E."
Et comme mon interlocutrice me le dit si bien, rien n'est privé sur Internet : dont acte, je lui réponds donc publiquement :
Chère E.

"Délation" : oui ce mot me choque ! La délation, à mon sens, c'est nommément désigner quelqu'un aux fins qu'il soit réprimé. En France, ce mot de délation à une résonance certaine, sans doute différente de celle admise dans les pays anglo-saxons où la délation est parfois récompensée par des primes. (Je redouyte d'ailleurs que le candidat que j'ai choisi ne finisse par opter pour ce système si ce n'est pas déjà le cas !)

E. , je vous invite à la rencontre, au dialogue, en virtuel ou en 3 D. Je vous délivrerai alors mon  vécu et mon ressenti sur la place de la femme dans l'administration française, et ce en tant qu'homme ayant pratiqué cette même administration, et ce dans une certaine connaissance de cause puisque mes deux derniers patrons, étaient des patronnes lesquelles m'ont managé, gouverné, piloté, et même intelectuellement enrichi ! C'est dire !

Je suis d'ailleurs prêt à vous mettre en situation de rencontrer des décideuses qui s'exprimeront en leur qualité et des subalternes maltraitées par leurs cadres de tout sexe, mais bien souvent des mâles dont l'intelligence ne dépasse que rarement l'ampleur de leurs frustrations.

Le harcèlement par le stress et l'incompétence dont toute mon équipe vient de souffrir n'était en rien lié, je vous le répète, au fait que ma supérieure était une femme. Je considère tout simplement que le principe de Peter s'est une nouvelle fois exprimé : appelons-le pour le coup le principe de Pierrette. Je vous donne une information : ma supérieure ne sera remplacée ni par un homme, ni par une femme, et encore moins par moi... Le poste est supprimé (et c'est une bonne chose en matière d'organisation). Le niveau hiérarchique au dessus, tenu par un mâle pas dominant du tout ne  me semble guère plus prometteur : j'ai déjà alerté les syndicats sur la misogynie de celui-ci...

Alors oui, vous m'avez vexé parce que vous le connaissez rien du fond de l'affaire et que vous ne pouvez pas considérer que les quelques bribes de ce blog sont révélatrices de ce que je pense d'un enjeu aussi important que celui de la place de la femme non seulement dans l'administration mais aussi dans la société française !

Pour l'équipe qui me concerne, sur 8 employés actuellement, je suis le seul garçon, je privilégierai donc effectivement le recrutement d'un homme à celui d'une femme, : c'est à mon sens une question d'équilibre dans les rapport humains, et mes collègues partagent cette analyse.

Votre soupçon de sexisme est injuste et trop court. Ma réponse teintée de colère que vous avez reçu comme du mépris vous a invité à l'échange : je m'en réjouis.

Permettez-moi, toutefois, chère E. de vous inviter à un peu plus de rigueur ! Et puisque mon blog vous sert de matériau scientifique, j'en suis honoré. Mais que vous déduisiez que quelques billets épars traduisent en creux le résumé de mon appréciation de la place de la femme dans la société française, pour le coup, serait une "tronquerie".

Mon blog est avant tout un exercice de style, le "relaté"  de mon quotidien pour les lecteurs et pour moi. Si je devais faire un billet sur le sujet de la place femme... Tien d'ailleurs il est fait ! Merci à vous ! 

Mon blog existe depuis plus de trois ans. J'y ai parfois dénoncé certains comportements de la communauté gay : me considérez-vous alors comme homophobe alors que je suis une pédale dure ? J'ai aussi exprimé des réserves sur la politique coloniale d'Israël : traitez-moi donc de Nazi, j'ai acquit une certaine habitude !

Vous êtes doctorante : ce statut requiert à mon sens de la la distance à l'égard du sujet de son étude. Mais en disant cela, ne lisez pas, une nouvelle fois, du mépris, de la misogynie ou de l'irrespect.

Etre femme n'exonère de rien. Je veux aux femmes tous les droits, y compris celui de se tromper et de pouvoir se faire remettre à sa place, même vertement , et ce au nom de la plus parfaite égalité. Y compris le droit de pouvoir se faire virer pour incompétence. Y compris celui de pouvoir être battue à l'élection présidentielle, parce qu'on n'était pas la meilleure candidate.

La République est à ce prix.

Et Olympe de Gouges n'aurait pas, sans doute aucun, partagé un autre avis.

Mes respects, chère E.

17 juillet 2007

Violence des échanges en bureaux climatisés

Phil vs la Dame aux breloques : jeu, set et match pour Phil.

VI-REE !

 

16 juillet 2007

Des choses de la vie

La lettre au patron a fait son effet. Il a capté. Ne manquent que les actes. Je verrai. Un entretien cette semaine, sans doute. Rester dans le mouvement, malgré le reste.  Je  veux dire ce qui suit.

Bilan chiffré du week-end : un quatuor nécessaire, 6 bouteilles de champagne, 12 litres de bière, 4 grammes, 7 bites, un cul, une crise d'épilepsie, deux cancers, un post, un lapin (posé) et pas même un découvert bancaire.

Les vacances s'éloignent, coup de fil  sur coup de fil, trait sur trait, crabe sur crabe. Désinvolture ? Carapace ? Panique ?

La trouille immense que cette putain de fatalité finisse quand même par nous flinguer. Je suis peut-être déjà trop loin. Jamais vécu ça. Ouais, je trouille un max.

Dans les films, on dit que c'est mélo.

"  - Phil,

-  je ne comprends pas, d'un seul coup, j'ai envie de pleurer"

 (Gé, dimanche, 20 H)

Il est  sorti. Cause de chaud au cul. Ecartelé entre deux riens. Je suis resté là, hébété. Sans ressources.

En route il a rebroussé chemin. Il est revenu à Berthier-cocon. Je crois que c'est tant mieux.

Addenda : le soleil a chauffé les pédales. Pas de doute. En plus avec Vélib, elles vont bouger plus facilement. Delanoé réélu grâce à des selles. Fallait y penser. Noter qu'il y a des bordels où je ne dois plus aller. Les bordels à beaux. J'y suis au rang des moches. Par contre je peux toujours aller aux baraculs pour laids, j'y émarge dans les tops. A retenir.

Manger sans faim, boire sans soif, baiser sans envie et taper en vain : mon instinct d'humanité progresse.

Heureusement, qu'on a tué le Paternel.

C'est clair, le blog, ces jours-ci, ça ne va pas être de la littérature. Juste du nécessaire.

Save the date : 8 août, mon anniversaire. Un dragon et un ursidés sont en charge du layout du prochain site. Qu'on se le dire. Le flacon changera. Je redoute que le fonds ne varie guère

 

 

13 juillet 2007

Une de plus ou de moins...

67%How Addicted to Blogging Are You?

Mingle2 - Online Dating

12 juillet 2007

Morceaux choisis (en vrac)

Morceau choisis, d'abord, de la lettre adressée à N-2 par Phil, pour le coup pas anthrope du tout, du tout...

" ll y a un an, j’ai été recruté dans un cadre dont la maison n’a d’ailleurs de cesse de me rappeler le caractère « exceptionnel ». J’avais alors pour ambition de continuer à suivre le dossier sur lequel j’avais travaillé dans mes précédentes fonctions ou j’avais cru acquérir  une expertise, la reconnaissance du terrain, une légitimité sur le sujet.

Un an après, je me dis qu’un collègue avait peut-être raison lorsqu’il m’avait signalé qu’en entrant dans cette maison : je n’avais pas le choix : « être cassé, casser moi-même ou me casser… »

Un an après, je suis totalement désemparé ainsi que physiquement et moralement épuisé. J’ai pourtant  traversé des épreuves personnelles qui m’ont forgé un caractère, je suis plutôt une « grande gueule » et la pression est pour moi un moteur. Mais ici, c’est une pression de résistance qu’il faut mettre en œuvre, un stress dur à gérer.

J’ai le sentiment de « désapprendre » ce que je savais, de m’assécher. J’ai, à tort ou à raison, le sentiment que certaines « baronnies » de cette maison agissent comme des broyeurs de bonne volonté, des machines à casser les hommes et les compétences.

Le dilettantisme et l’impréparation sont parfois la cause de notre  mise en difficulté : j’ai la faiblesse de penser que cela est imputable à l’absence de compétences de certains managers,  d’ouverture vers l’extérieur, d’un esprit « corporate » qui rejette tout ce qui n’est pas né ici.

Je suis désabusé par l’absence de stratégie et de coordination.

J’ai la faiblesse de penser que j’ai « sauvé » quelques dossiers, mais je t’avoue ne plus être très enclin à poursuivre par là-même le « sauvetage » de ma hiérarchie de rattachement !

Je regrette aussi une absence de réflexion de cette même hiérarchie (de compréhension ?) sur ce qu’est le sujet qui nous occupe.  Cette absence de réflexion se ressent au niveau des équipes opérationnelles de sorte qu’elles ne sont pas toujours en capacité de mettre leurs compétences et leur disponibilité en adéquation.

Au niveau opérationnel,  l’animation et la gestion du dispositif relèvent à mon sens du miracle. Sans être un financier,  j’ai immédiatement été saisi par l’absence de système comptable, et  d’outils de pilotage.

Sans pour autant m’exprimer au nom de mes collègues, je pense pour autant pouvoir avancer que nous sommes individuellement et collectivement démoralisés par un mode de direction de proximité  désastreux :

- absence de management ou management par le stress ;

- absence de compétence du management compensée par le pillage des compétences et de la bonne volonté des collaborateurs ;

- stigmatisation des collègues qui finissent par jeter l’éponge après avoir été pressuré ;

- redéfinition incessante des fonctions qui finissent par ne plus correspondre aux fiches de poste des collaborateurs, de ce pour quoi ils sont venus ;

- désinvolture  et absentéisme de la hiérarchie qui finissent par démotiver les plus résistants ;

- dévalorisation insidieuse, dénigrement permanent conduisant à la perte de l’estime de soi.

Au quotidien, manque de respect, attitudes vexatoires, non-dits, négociations pour le compte d’autrui (j’ai pris conscience une semaine avant la signature de mon contrat que  quelqu’un d’autre s’était mis en position de négocier mon indice et mon grade») : autant de dysfonctionnements qui finissent par avoir raison de notre motivation. »

Ca, c’est fait…

Sinon, côté bonnes nouvelles, et puisque certains exposent leurs nonosses cassés sur leur blog (warf, war, warf !!! On ne peut pas rester jeune et souple passé trente ans !) : j’ai explosé mon taux de CD4, rempli les objectifs que nous nous étions assignés avec Myriam docteur : j’ai passé la barre de 300 !!! Yeah ! Ca faisait bien six ou sept ans que j’étais dangereusement en dessous. Champagne et (…) pour tous !

Morceaux choisi de François Hollande ensuite : NON ! Trop facile !

Morceaux choisis enfin : côtés lectures de l’été. C’est drôle et de bon goût, ça permet en plus de se cultiver (Napoléon avait un tout petit zizi !) :

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08 juillet 2007

Un week-end parmi d'autres

Célibataire. Cause de crabe. Pas le mien. Celui de son vieux. Loin mais pas trop. J'ai dit. Coquille-cocon. Aménager le nid. C'est quoi ces réflexes d'hétéro. D'homme ? Mes schémas s'écroulent. Et eux ? C'est qui ? Des amis ? T'as vu leur gueule ? N'empêche, comme une sorte de famille. Ca va mieux en les voyant. Surtout ne pas le dire. Même le p'tit bizarre me fait marrer. Pourvu que nous n'ayons pas baisé ensemble. Les malgré-nous sont Alsaciens. Une chance. Non-non, je n'irai pas chez Boutin. Je reste en Dépots, et résignations... Et puis toi, non mais c'est quoi ce plan. J'te courre au fion pendant six ans et tu débarques à potron-minet ce dimanche. Ceci-dit j'adore ta bouche, même si je n'ai pas vraiment fait la différence avec ton cul, que tu as excellent, tu le sais. Me laisser en plan... Bon d'accord, je t'ai - un peu -déchiré  (ai adoré le "ooups, j'ai flingué tes draps " - dans le contexte, c'était imparable)et toi, t'étais déchiré tout court (non-non t'as rien pris !!!),  mais m'abandonner la gaule sous le bras, ça, c'est pas humain. Du coup il a fallu que je cartonne ailleurs. On est plus doué pour le sexe que les RH avec un passeport de tafiole. AU fait, tu me dois 18 €.L'entrée du bordel un dimanche après midi. D'accord, ramené au prix du mec, c'est 3€ l'unité. Ca rassure. A mon âge. Ah, au fait : la province en turquoise et bleu : ne change rien, c'est absolument dé-li-cieux... de surané. Le premier homme n'avait vraiment pas la gueule d'un innocent, même si la place des coupables n'était pas si loin. T'as du ramasser. Mais tu ne dois pas craindre.

Fini la bio de Maurras, quelle injustice, quand même (histoire de foutre une bombe).

Suis en forme, moi.

'tain, demain je les retrouve. La Chute !

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