29 septembre 2008

Quoiqu'il se produira

dans les jours qui viennent, je ne devrai pas oublier que c'est moi qui ai, en toute conscience, jeté les dés le premier. Une idée force : ne plus plier et demeurer fidèle à un système de valeurs qui jusqu'ici, me permet encore de voir mon visage dans un miroir, même si l'image se brouille souvent.

J'ai voulu ce coup de pied dans la fourmillière. Je dois accepter l'augure des tangages à venir.

La femme de Loth ne fait plus qu'assaisonner le désert.

Commentaires

"La femme de Loth ne fait plus qu'assaisonner le désert."

J'adore, tu as de ces fulgurances de génie qui laissent coi.

Ecrit par : Henri-Pierre | 22 novembre 2008

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