17 juin 2007

Ce que j'en pense

les résultats de ce soir sont une bonne nouvelle pour la démocratie, et les pires dont on avait besoin pour engager la rénovation du PS.

 

14 juin 2007

On m'avait prévenu

quand je suis arrivé dans l'Etablissement : cette boite, "tu casses, elle te casse ou tu te casse !". Finalement c'était assez bien résumé.

Y'a une grosse boule de stress qui a pris la place de mon estomac et ça me dérange un chouilla ! C'est chaudissime pour le moment. Heureusement qu'il y a ce joli stagiaire, et qui me semble joueur, très joueur...

Du coup, je suis en grève d'intelligence et de zèle. Extension du domaine des coups de pute.

Une pensée pour Julien.

11 juin 2007

Que ferons-nous dimanche prochain ?

Bon, Max Dubois n'a pas franchement réussit sa percée électorale avec 256 voix sur la 17° circonscription de Paris. Me retrouve un peu comme à la veille du second tour des présidentielles...

L'équation est simple : mes valeurs se situant, en fonction des thématiques, sur un échiquier qui couvre le champ du Parti communiste jusqu'au Centre national de indépendants et paysans (oui, oui), je suis pas, dans la merde !

Annick Lepetit, c'est tout juste pas possible.

Je soutiens le Gouvernement Fillon, parce que je trouve plutôt couillu cet épisode d'ouverture qui rend tout coît les bonnes âmes, mais 400 députés, ce n'est pas forcément un service à rendre à la majorité.

Pour la deuxième fois de ma vie, je vais peut-être voter blanc.

09 juin 2007

Bullocrate

à fond la caisse.

A moins que ce ne soit bullogène. Chépa. Mais mon mari étant dans sa tribu pour une de ces réunions de famille incontournable qu'il redoute tant, je suis seul, pour le week-end.

J'ai socialisé hier. Ca ne se reproduira pas de sitôt. C'est plus addictif que le crack. Plus satisfaisant que la coke.

Dedans la bulle.

Ce samedi soir, tout est permis, donc rien n'est intéressant. Je me retrouve. Me regarde. Me dit que cette vie est celle dont j'ai toujours rêvé.

Je crois que c'est vraiment grave.

Cette fois, si.

06 juin 2007

Quitte...

à ce que vous vous mélangiez les pinceaux, pour les législatives, j'apporte officiellement mon soutien à :

 Max Dubois

 

05 juin 2007

Pour faire court

Mes relations avec la dame aux breloques se dégradent. Faut dire que, en deux jours, j'ai récupéré tous les membres de mon équipe à la petite cuillère. Elles me l'ont joué entre la crise de larmes et la crise de nerfs. Une gamme totale. Pour la cheffe : c'est la faute au management. Elle ne se rend pas même compte que quand elle dit ça elle ne se met pas dans le lot. Moi, je somatise. Je pense que nous sommes aux frontières du harcèlement, avec tout ce que ça compte de coups bas et de réciprocité. Je peux être très fort, en réplique.

Je suis une boule de moi. Je veux dire que je me bande littéralement et intégralement. Mes muscles se contractent. Je suis épuisé, au soir, comme si j'avais poussé de la fonte pendant des heures, alors que j'ai simplement résisté.

Côté famille, ça prend des détours trash. Pensez à nous.

J'ai opté pour un massage, afin de me détendre. Je me suis donc rendu dans un spa respectable (je précise).

Tu parles.

C'est au moment ou le masseur a commencé à me pomper que j'ai fini par lui demander si c'était la prestation basique ou si je devais m'acquitter d'un supplément. Il me semblait bien que ce massage était un peu... appliqué.

Ce n'est que la troisième fois que l'on me fait le coup. Même pas original.

Remarque, ça, au moins, c'est fait. N'empêche... si je suis calmé de ce côté. Au passage, j'ai du récupérer 5 points de Q.I.. Mais au final, j'ai toujours des envies de goudrons et de plumes à l'égard de la dame aux breloques !

 

 

03 juin 2007

DeTox

Un mois, sans...

coke,

plan cul,

cul-tout-court,

épisode de dépression sévère.

Putain, c'est le rêve, décidemment, avec Sarko, tout est possible !

(J'rigole)

N'empêche... Pas de dérapage... Mis à part les crises de panique quasi quotidiennes  et dorénavant  ordinaires d'un cadre-pas-dynamique confronté à un management aux frontières entre harcèlement et stupidité...

Paroxétine et branlette, mon amour.

Je vais bien ?